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Les Conseils

LE CHIEN, ANIMAL SOCIAL ET FAMILIER

Le chien est un animal avec qui il fait bon vivre au quotidien s'il a été bien socialisé durant sa période de développement comportemental auprès de sa mère et de sa fratrie et familiarisé à l'être humain. Pour que la relation soit la plus harmonieuse possible, ses maîtres devront poursuivre son éducation pour lui faire comprendre où est sa place au sein de la famille. Dans le cas contraire, des comportements indésirables apparaîtront et affecteront plus ou moins fortement son comportement social et familier.

 

Les bases de la socialisation et de la familiarisation
Certaines règles de base doivent impérativement être respectées:
è Le chiot doit rester avec sa mère et sa fratrie jusqu'à au moins 8/9 semaines pour apprendre les comportements de communication (postures, mimiques). S'il en est séparé trop tôt, le chiot pourra ultérieurement présenter des comportements d'agression de relation dominance/ subordination par défaut d'apprentissage de ces comportements de communication (en particulier, absence de posture de soumission ou d'évitement) ; le chien sera incapable d'arrêter les hostilités. Mal socialisé, il pourra aussi manifester de la peur vis-à-vis de ses congénères avec des comportements d'agression par peur.
è Durant sa période de développement comportemental entre 5 et 8/9 semaines, le chiot doit également être manipulé par des personnes différentes (homme, femme, enfant), de couleurs de peau et d'allures différentes (chapeau, canne, parapluie), en sachant que cela doit être poursuivi au sein de la famille. Là encore, s'il n'est pas confronté à différentes personnes, il pourra ultérieurement manifester des comportements de peur vis-à-vis de l'être humain, voire des comportements d'agression par peur. Si ces 2 conditions ne sont pas réunies, il est fortement recommandé de ne pas attendre que votre animal manifeste des comportements indésirables et d'avoir recours à une école de chiots puis à un éducateur canin. Ceci lui permettra d'apprendre ou de réapprendre les bons comportements canins, de récupérer les habiletés sociales et tout particulièrement de communiquer avec ses congénères. Au cours de ces séances, il découvrira d'autres personnes, des enfants qui le manipuleront et l'aideront à se familiariser encore plus à l'être humain. Demandez conseil à votre vétérinaire.

Le chien et l'homme

Communiquer avec son chien
è Les modes de communication
Le langage
verbal est une particularité humaine et le chien n'a qu'un accès limité à la signification des mots. Ceux-ci n'ont pas de sens pour lui, les phrases encore moins. En revanche, le chien est sensible aux caractéristiques de la voix comme l'intonation, le rythme, la force (paraverbale) qui servent à la fois à le punir et à le récompenser. La communication non verbale correspond aux postures et aux mimiques utilisées tant par l'homme que par le chien. Ces trois modes de communication sont indissociables lors de contacts relationnels avec
son chien.
è Troubles de la communication
L'origine d'un grand nombre de comportements indésirables réside, entre autres, dans un défaut de communication entre le maître et son chien : le chien est incapable de s'adapter au mode de communication de son maître et le maître interprète, de façon erronée, les signaux émis par son chien. Cet anthropomorphisme est alors une source de malentendus
à l'origine de comportements d'agressions, de destructions, de malpropreté, de vocalises. Ce sont cependant les comportements d'agression qui demeurent les plus gênants. Un exemple: le maître demande au chien de descendre du canapé et d'aller à
son panier. Le chien grogne, il obtempère cependant mais continue de grogner. Les maîtres, énervés, sanctionnent le chien dans son couchage. Le chien peut alors mordre.

Les agressions relationnelles
è Dans un contexte d'une relation interspécifique, le chien doit être parfaitement inséré dans la famille, à sa place de chien avec des règles relationnelles strictes, claires et non ambiguës qui seront appliquées systématiquement autour de la prise alimentaire, le couchage et les interactions avant la puberté. Ces règles ont pour objectif d'éviter ou de réduire considérablement l'apparition de conflits. Mais attention, les maîtres doivent respecter le chien au même titre qu'ils l'éduquent à être respectés dans leur vie quotidienne.

è Si ces règles ne sont pas respectées, le chien aura des comportements d'agressions relationnelles vis-à-vis de ses maîtres identiques à ceux qui sont dirigés vers un congénère autour de ressources comme l'alimentation, l'espace, la sexualité et les interactions. Exemple : le chien n'a pas envie d'être caressé à l'initiative du maître ou bien vient chercher le contact puis, au bout de quelques minutes, veut l'interrompre. Il se raidit, peut grogner et mordre. Ce type d'agression peut être responsable chez l'enfant de morsures: l'enfant énerve le chien, lui tire la queue; le chien fuit et s'en va sous un meuble. L'enfant le poursuit: le chien peut alors grogner et mordre. Les agressions relationnelles sont normales. Si elles existent, c'est qu'il y a un déséquilibre du groupe, un flou relationnel. L'agression du chien s'ajuste à l'attitude des maîtres. C'est un comportement aisément contrôlable à la condition que tous les membres du groupe soient impliqués

Les agressions par peur
è Les agressions par peur surviennent dans un contexte où le chien n'a pas été familiarisé aux humains et, en particulier, aux enfants. Les morsures peuvent être alors sévères et violentes. Contrairement aux comportements d'agressions relationnelles qui sont normaux, ce comportement est pathologique.

Les bases d'une relation harmonieuse
Pour que le chien reste
à sa place et ne soit pas tenté de se comporter en "dominant", toute la famille doit faire coalition. Voici quelques unes des règles de base à appliquer:
è Donnez un ordre en utilisant toujours les mêmes mots, la même intonation et les mêmes gestes. Félicitez-le lorsqu'il obéit.
è Bannissez la violence et la force si vous devez le punir. La sanction consiste à l'exclure du groupe.
è Dissociez son repas de celui de la famille. Votre chien doit manger seul dans une pièce et ne pas être dérangé. S'il vient quémander à table, ne cédez pas.
è Montrez à votre chien son lieu de couchage. Celui-ci doit être éloigné des endroits de passage dans la maison.
è Jouez avec lui et caressez-le. Mais c'est à vous de choisir ces moments de partage.
è Eduquez dès que possible vos enfants ne pas toucher un chien inconnu ou attaché, à respecter le chien de la famille: ne pas le déranger quand il mange, quand il dort et surtout lorsqu'il est dans son panier; ne pas lui tirer la queue ... Le chien n'est ni une peluche, ni un jouet.
è Afin de limiter les risques d'accidents, ne jamais laisser un enfant seul avec un chien sans surveillance. Il est indispensable, dans la gestion des contacts chien enfant, qu'un adulte soit toujours présent.
è Ne tolérez pas que votre chien exprime sa sexualité en vous chevauchant. Sanctionnez-le en l'excluant du groupe et en le renvoyant à son couchage. Demandez conseil à votre vétérinaire.

Le chien et ses congénères
Même bien socialisé, un chien pourra montrer de l'agressivité pour défendre une ressource (son repas, par exemple). Mais contrairement à un chien mal socialisé, cette agressivité se limitera le plus souvent à la phase de menace si l'adversaire s'en va. Connaître les différents comportements d'agression auxquels un chien peut être confronté lors de rencontres avec ses congénères vous aidera à adopter le bon comportement lors de ces interactions.

Les comportements d'agression
Les comportements d'agression font partie intégrante du répertoire comportemental du chien et sont relationnels. Ils concernent surtout les interactions entre mâles. Exemples:
è La présence d'un protagoniste dont le but est de dissuader l'adversaire, de le maintenir à distance, le faire fuir, voire l'attaquer si nécessaire pour la protection ou la conservation d'une ressource (alimentaire, spatiale ou sexuelle). C'est fréquemment le cas de chiens, en général de même sexe, qui vivent ensemble au in d'une même famille.
è Au cours d'une balade, deux chiens inconnus peuvent se rencontrer et manifester des signes d'agressivité sans pour autant défendre une ressource. Cette interaction permettra, notamment, de juger de leur degré de tolérance sociale. Les chiens vont l'un vers l'autre, se reniflent mutuellement, émettent parfois aussi mutuellement des signaux d'intimidation (fixation du regard, démarche raide, babines retroussées, grognements) et attendent la réponse de l'adversaire. Ils échangent ainsi un grand nombre d'informations et les signaux de menace cessent dès que l'un des protagonistes s'en va ou que les deux protagonistes s'éloignent simultanément. En revanche, si les deux protagonistes intensifient symétriquement leurs signaux d'agression, le combat est inévitable et durera jusqu'à ce que l'un des deux chiens cède. Une fois une relation établie, les conflits ouverts devraient disparaître entre ces deux chiens.
è L'intensité des signaux d'agression des chiens s'ajuste à leur réponse. Si l'un des deux protagonistes exprime d'emblée des comportements d'évitement, l'autre devrait cesser de menacer. Dans le cas contraire, on peut assister à une escalade des comportements d'agression. Même si des combats parfois très spectaculaires éclatent, les chiens - s'ils sont bien socialisés - ne s'infligeront pas ou peu de blessures et le combat cessera rapidement.
è Dans d'autres situations, le chien peut attaquer à distance avant même toute interaction.
è Des comportements de prédation sont aussi rapportés. Dans l'environnement du chien, un stimulus ou des stimuli attractifs déclenchent le comportement de chasse. L'attaque est soudaine, souvent incompréhensible pour le maître et sans signe précurseur. C'est souvent le cas d'un gros chien qui s'attaque à un petit chien.

Que faire dans ce cas ?
è Si l'interaction concerne des jeunes chiens et en liberté, il faut les laisser interagir. Même si, au début, quelques grognements et intimidations se produisent, tout devrait s'arrêter très vite.
è Si les chiens sont adultes et correctement socialisés, les mâles, en général, n'agressent pas les femelles. En revanche, si les chiens sont adultes et de même sexe, les comportements d'agression peuvent être plus violents. Cependant, en aucun cas les maîtres ne doivent interrompre cette interaction.
è Si les maîtres aperçoivent un chien à distance, ils ne doivent pas changer de direction, raccourcir la laisse, réconforter le chien (caresses, paroles "douces"). Si l'autre chien, en liberté, est de taille à peu près égale au chien tenu en laisse et s'approche, il faut lâcher son chien afin qu'il soit libre de ses mouvements. En bout de laisse, le combat est souvent inévitable, et ce d'autant plus que le chien entravé est incapable de fuir et peut passer à l'attaque. Les bagarres peuvent alors conduire à des blessures graves du fait de l'impossibilité d'ajustements posturaux des deux chiens. Quant à présenter deux chiens en bout de laisse, c'est la pire des attitudes à avoir. Si les maîtres tentent de séparer leur chien (au risque de se faire mordre), ils bloquent par cette attitude la possibilité d'expression de comportements de soumission et/ou d'évitement. On entre alors dans un système dans lequel aucune issue n'est possible. Les chiens se guettent, s'épient et la situation s'aggrave.
è Si deux chiens qui ne se connaissent pas tombent nez à nez au détour d'un fourré et s'ils grognent, il ne faut surtout pas intervenir. Il faut ignorer les chiens et les laisser prolonger leur interaction. Si certains maîtres ont un parfait rappel sur leur chien, ils peuvent arrêter ce dernier et le rappeler. L'affrontement peut être évité.
è Il est déconseillé "d'hélitreuiller" les chiots ou les chiens de petit format et de les prendre dans ses bras. Il est nécessaire qu'ils puissent interagir avec leurs congénères. Mais si c'est un très gros chien - même socialisé - qui fonce sur un chihuahua, son poids et sa taille seront à prendre en considération.
è Il faut proscrire les "laisses enrouleurs" car, lors de bagarres entre chiens, la laisse peut s'enrouler autour des jambes des maîtres et provoquer de graves accidents (fractures, brûlures). De plus, ces laisses ne permettent aucun contrôle du chien par le maître.
è Si un chien est particulièrement agressif, il est possible de le museler avec une muselière adéquate (proscrire les muselières en tissus qui empêchent le chien de respirer, de boire, voire de vomir).

CONCLUSION
La socialisation et la familiarisation du chien est la base d'une cohabitation harmonieuse au sein de la famille. Si vous apprenez à le comprendre et à vous faire comprendre en l'éduquant et en le respectant comme il se doit, vous partagerez des moments inoubliables. N'hésitez pas à consulter votre vétérinaire. La fréquentation d'une école de chiots et de cours collectif d'éducation canine est vivement conseillée.



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Sources:
Directeur de la publication: Yvette Schmidt - Rédacteur en chef: Dr Marc Veilly
Editeur: Masterfoods - BP7 - 45 550 St-Denis-de-l'Hôtel
Ce dossier a été réalisé en collaboration avec le Syndicat National des Vétérinaires d'Exercice Libéral, le Syndicat des Vétérinaires de la Région Paris-Ile-de-France et l'Association Française des Vétérinaires pour Animaux de Compagnie.
Réalisation: Créaset - Orléans


 






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